Fleming R, Zeisel J, Bennett K. World Alzheimer Report 2020: Design, dignity, dementia: Dementia-related design and the built environment, 2020.
« Design approaches for people with dementia have taken multiple paths. Environmental design is considered as part of non-pharmacological treatments for people with dementia. »
Marquardt, G., Bueter, K., & Motzek, T. Impact of the design of the built environment on people with dementia: an evidence-based review. HERD 2014 ; 8 : 127-57.
« Results of this review indicate that, with the exception of cognition, specific design interventions are beneficial to the outcomes of people with dementia. Overall, the field of environmental design for people with dementia is well researched in many aspects and only few gaps in knowledge were identified. »
Fleming, R., et al., The relationship between the quality of the built environment and the quality of life of people with dementia in residential care. Dementia, 2014. 15:
« The quality of the built environment was significantly associated with the quality of life of the resident measured by global self-report. Environmental ratings were not associated with proxy or detailed self-report ratings. Higher quality of life is associated with buildings that facilitate engagement with a variety of activities both inside and outside, are familiar, provide a variety of private and community spaces and the amenities and opportunities to take part in domestic activities. »
Cérèse, F., Maire-Renzulli, S., & Schrack, R. (2023). Retour d’expérience de la transformation domiciliaire d’une unité de psychogériatrie. Gériatrie et Psychologie Neuropsychiatrie du Vieillissement, 21:
« Le réaménagement de l’environnement d’une unité protégée de manière domestique :
– permet aux résidents de mieux comprendre leur lieu de vie, leur offre davantage de supports aux résidents pour le maintien de leurs compétences,
réduit la manifestation des troubles du comportement et la contention physique,
– contribue au changement de regard des professionnels sur les résidents,
– améliore le regard que les professionnels portent sur leurs conditions de travail,
– améliore la perception des familles et réduit leur sentiment de culpabilité,
– pour autant, toutes ces améliorations doivent être confortées par un accompagnement au changement de culture et de pratiques professionnelles pour permettre aux personnes de se sentir véritablement chez elles. »
Charras, K., & Cérèse, F. (2017). Être « chez-soi » en EHPAD : domestiquer l’institution. Gérontologie et société, 39(1): « Habitat, lieu de vie, lieu de travail
L’EHPAD est-il un lieu de vie dans lequel des personnes travaillent ou un lieu de travail dans lequel des personnes âgées vivent ? Telle est la première question qu’il convient de se poser au moment de l’élaboration du projet architectural et d’établissement. S’il s’agit d’un lieu de vie dans lequel des personnes travaillent, l’espace s’apparentera davantage, dans sa structuration et son ambiance, à un habitat dans lequel des professionnels interviennent comme à domicile. Dans le second cas, l’espace s’apparentera davantage à l’hôpital où tout est pensé pour faciliter le travail des soignants, dans l’objectif de soigner au mieux et le plus vite possible des personnes. Ce lieu n’est alors pas conçu dans l’objectif d’être habité, mais il est possible d’y vivre tant bien que mal, tous les besoins primaires étant satisfaits (repas, repos, hygiène, etc.). »